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dimanche 15 avril 2012

QUAND DIEU COMBAT POUR SON ENFANT


Ne passez pas à côté de ce qui va suivre, prenez le temps de le lire… En une, deux, trois… fois. Qu’importe ! Allez jusqu’au bout, vous ne regretterez pas le voyage… offert par ce témoignage. Tout a commencé un soir du 11 janvier 2000…

Le 11 janvier 2000, dans une chambre d’une clinique privée, un jeune homme s’apprête à subir l’opération de la dernière chance pour combattre son cancer. Il n’en voulait pas de cette opération – les docteurs ont prévenu : l’issue était incertaine, vu son état il pouvait ne plus se réveiller, le cancer étant susceptible de se propager davantage – néanmoins, le 11 janvier,
encouragé par sa famille, il est là, il s’apprête à être opéré ! Mais avant de rejoindre le bloc, il a tenu à… prier … C’est un honneur pour toute l’équipe du feicep.com de vous partager cette prière que Dieu a exaucée, l’interview de Rob qui suivra nous révélera son combat – à rebondissements – mais aussi et surtout la fidélité et la puissance de Jésus-Christ.

Quelques heures avant son opération, Rob s’est adressé à son Père : « Si ma vie devait s’arrêter demain, je me réjouirai car je te rejoindrai ! J’ai eu une belle vie, j’espère avoir accompli ce que je devais faire… Mais comme cette prière peut être ma dernière prière, puis-je te demander une faveur. Père, je veux encore composer et écrire des chansons de louanges, je veux encore jouer… Père, je n’ai pas encore utilisé tout le potentiel que tu m’as donné… En toutes choses que ta volonté soit faite ! Au nom de Jésus, Amen… »

Interview :

Feicep.com : Avant que nous entrions dans le vif du sujet, pouvons-nous évoquer en quelques mots votre parcours musical ? Faites-vous partie d’une famille d’artistes ? Avez-vous un souvenir de votre première guitare ou clavier ?

Rob : Oui, ma première guitare, je m’en souviens très bien. Mon père me l’a offerte quand j’avais 8 ans, mais je me souviens surtout que je l’ai à peine touchée pendant des années ; ce sont surtout les invités qui venaient à la maison qui en jouaient… histoire de vous préciser que je ne viens pas du tout d’une famille d’artistes, si quand même, je pense que ma mère chantait dans une chorale mais c’est vraiment tout !!! Pour faire bref, je dirai que mes premières vraies notes ont été celles du Hard Rock mais c’était bien après, quand j’avais 15, 16 ans. Et avec ma sœur, je jouais dans un groupe, j’ai commencé à composer.En 1991, ma vie a connu un tournant ! Et par la même occasion, mon parcours musical…

Feicep.com : Quel tournant ?

Rob : Un beau tournant : « J’ai donné ma vie à Jésus-Christ, et donc mon talent aussi ». J’ai été en effet touché par l’amour de Dieu, et j’ai reçu le salut divin ! Et il ne s’est pas écoulé beaucoup de temps entre ce moment et celui où j’ai trouvé ma voie : « servir Dieu par la musique et les louanges »… Deux ans après ma conversion, j’avais consacré mon talent. En compagnie d’autres musiciens chrétiens, j’ai participé aux diverses activités qui touchaient aux louanges à l’église. Par ailleurs, j’accompagnais divers artistes chrétiens connus. Et j’ai essayé d’apporter ma contribution pour faire bouger les choses ! Je peux peut-être me tromper, mais en tout cas, à cette époque la production chrétienne n’était pas synonyme de production de haute qualité. Et je trouvai cela anormal du fait que le Dieu qu’on loue n’est autre que celui qu a fait le ciel et la terre pour sa gloire, qui aime les belles choses !!! En tout cas, mû par ce désir, j’ai décidé d’approfondir mes connaissances musicales, j’ai prié, j’ai travaillé… J’avais le choix entre le classique et le jazz, j’avais choisi le jazz. Mon défi est assez ambitieux, et il n’est pas fini, et aujourd’hui, le fait que je sois encore en vie est en relation avec cette contribution que j’avais voulu apporter depuis maintenant 17 ans, et ce n’est pas fini, vous savez… Et bonne nouvelle, je ne suis pas le seul qui ait eu ce désir, c’est une petite parenthèse mais je dois vous le dire.

Feicep.com : Justement, maintenant que nous connaissons un peu l’artiste, pouvons-nous mieux connaître le « miraculé », car c’est un peu comme ça que votre entourage s’exprime à votre sujet, n’est-ce pas ?

Rob : Combien de temps avons-nous pour cette interview, car mon histoire peut durer longtemps, vous comprenez ? Non, j’essaie juste de vous faire sourire…

Feicep.com : avant de me faire pleurer ?

Rob : De joie, de joie… Pour en revenir à votre question, je pense que je peux commencer par vous raconter qu’en décembre 1999, le jeune homme fraîchement marié que j’étais a appris qu’il avait un cancer des testicules. Oui, les analyses préliminaires ont révélé que j’avais le cancer, mais il fallait une biopsie (une analyse de la partie cancéreuse, ndlr) pour connaître sa gravité afin de bien déterminer le traitement qu’il fallait. Mais la biopsie supposait une opération. Une opération qui était surtout nécessaire pour nettoyer mon corps des parties malades, vous voyez… Mais comme ces choses là ne sont jamais simples, j’ai appris que vu mon état, l’opération n’était pas sans risques, le cancer n’étant pas tout à fait maîtrisé, une opération pouvait le propager, et je pouvais aussi ne plus me réveiller…

Feicep.com : Comment réagit-on devant une situation ?

Rob : Je ne voulais pas de cette opération. Et je peux vous avouer que j’ai demandé et prié pour que Dieu me touche et me guérisse illico. Il le pouvait s’il le voulait mais sa volonté a été tout autre, et des années après j’ai compris le pourquoi de son refus à cette époque… En tout cas, j’ai refusé cette opération. « J’avais tout simplement peur, vous savez »… Mais encouragé par ma famille, par d’autres chrétiens, mes pas m’ont conduit un matin de 11 janvier dans la chambre d’une clinique privée.

Feicep.com : Accepteriez-vous de nous partager quelques détails qui ont marqué cette journée dont la date semble être gravée dans votre mémoire ?

Rob : Oui, aussi longtemps que je vivrai, je me souviendrai du 11 janvier 2000. A un certain moment, j’ai cru que j’allais élever ce jour là ma dernière prière. Mais en même temps aussi, dans mon for intérieur, j’étais conscient que Dieu pouvait encore changer les choses. Que si je priais, quelque chose allait se passer. Et puis je me souviens surtout que j’ai vécu ce jour là, une phrase que l’ennemi des chrétiens avait l’habitude de sortir quand nous vivons des moments difficiles : « Il est où ton Dieu ? Celui pour lequel tu as veillé afin de composer, celui pour lequel tu as dépensé l’énergie de ta jeunesse afin de disposer de louanges, de chants chrétiens de qualité ? Il est où ton Dieu »…

Feicep.com : Et vous avez prié ?

Rob : Oui ! J’ai prié !

Feicep.com : Puis-je vous demander, si ce n’est pas trop indiscret, la teneur d’une supposée dernière prière ?

Rob : Oui, pourquoi pas, je vais essayer de vous la restituer, peut être pas dans sa totalité mais je crois avoir prié comme ça : « Père, si ma vie devait s’arrêter demain, je me réjouirai car je te rejoindrai ! J’ai eu une belle vie, j’espère avoir accompli ce que je devais faire… Mais comme cette
prière peut être ma dernière prière, puis-je te demander une faveur. Père, je veux encore composer et écrire des chansons de louanges, je veux encore jouer, Jésus, je veux rester en vie… Je n’ai pas encore utilise tout le potentiel que tu m’as donné… En toutes choses que ta volonté soit faite ! Au nom de Jésus, Amen… » Amen, et Amen. Dieu est grand et il entend vous savez… ça a duré juste 6 heures, on m’a opéré le 12 janvier et je me suis réveillé ce même jour même…

Feicep.com : Opéré, réveillé et en bonne santé, n’est-ce pas ?

Rob : Opéré, oui ! Réveillé, oui ! En bonne santé, pas encore… Pour faire court, disons même qu’un autre combat a commencé ce jour là. Une double surprise m’attendait. Et comme nous sommes encore sur terre, elles n’étaient pas des bonnes nouvelles. Mais en tout cas, j’étais bel et bien vivant ! Mais jusqu’aux jours qui ont suivi mon opération, je ne savais pas qu’on pouvait
souffrir autant, physiquement je parle. Je n’avais pas besoin de dictionnaire pour connaître ce que douleur voulait dire. Mais pour la douleur, il y avait encore les anti-douleurs. Bien qu’elles ne contiennent pas totalement le « calvaire », elles m’ont aidé, il y a eu des moments où l’on a doublé la dose maximale, j’étais complètement… comment dire, drogué, fatigué, dans mon fort intérieur, physiquement, ma jambe droite a commencé à me lâcher…

Feicep.com : Désolée de vous poser la question sur la deuxième
surprise…

Rob : C’est normal, c’est votre mission ! La deuxième fut la plus dure à encaisser. Comme je vous l’ai dit, on devait m’opérer aussi pour une analyse approfondie, pour connaître le type de cancer que j’avais. La biopsie en question tardait à donner de ses nouvelles. Mais finalement, un mois après, j’étais convoqué par le professeur qui me traitait. Je me suis donc rendu à l’hôpital avec un ami étudiant en médecine qui m’a toujours accompagné. Et vous savez ce qui m’attendait. Pour un dossier qui me concerne, pour des résultats qui me concernent, le professeur m’a laissé dans le couloir et a préféré parler avec mon ami… Là, j’ai compris ce qui s’est passé. Si c’était une bonne nouvelle, je ne serai pas resté dans le couloir… Quand j’ai vu la tête de mon ami, je n’ai pas seulement compris, j’étais sûr que j’étais condamné. Il m’a dit : « Peu de personnes ont survécu au type de cancer que tu as, selon le professeur, tes jours sont comptés, mais nous allons tenter tout ce qui est tentable ! » C’était un ami formidable n’est-ce pas ? En fréquentant, l’hôpital pour des séances de chimiothérapie, peu de temps après cette nouvelle, j’ai appris que nous étions trois jeunes hommes atteints pas le même type de cancer…. Pendant que je suivais mon traitement, j’ai appris le décès de l’un d’entre eux. Et à l’heure où je vous parle, je suis effectivement le seul survivant ! Il fallait un miracle pour survivre et Dieu merci, dans mon église
on m’a formé pour croire au miracle…

Feicep.com : A ce propos, quel rôle a joué l’église dans votre
combat ?

Rob : Outre la parole de Dieu que j’écoutais et que je mémorisais et que j’utilisais autant que faire se peut, l’église a été pour moi un support formidable. Beaucoup de mes amis ont consacré du temps afin de prier pour moi. On ne m’a jamais oublié pendant les réunions de jeune et de prière… Et je reste convaincu que ces prières ont joué un rôle important dans ma guérison. En effet, dès ma première chimiothérapie, je sentais mon corps renaître, ce qui n’était malheureusement pas le cas des autres malades… De chimiothérapie en chimiothérapie, alors que ma destinée était la condamnation à mort, je me sentais toujours mieux au point d’enfreindre la règle de mon médecin. En effet,alors qu’on m’interdisait de sortir, j’en avais tellement marre de ma chambre, et je voulais tellement aller prier… je suis sorti, direction : l’église et j’ai chanté et prié, j’ai loué le médecin des médecins, mon Dieu qui a combattu le cancer à ma place, dont la puissance s’est révélée dans ma faiblesse ! La confirmation de ma guérison est venue un matin, dans la cour de l’Institut Pasteur, moi et un ami de longue date avons ouvert l’enveloppe contenant les résultats de mon énième analyse. Le suspense allait prendre fin : « Tous mes taux étaient normaux », j’étais redevenu une personne « normale », en d’autres mots, j’étais guéri ! Mon professeur traitant a confirmé notre lecture… Nul doute : « Exit le cancer ! J’étais guéri ».

Feicep.com : Effectivement, vous êtes bel et bien vivant devant moi et d’après nos enquêtes, vous êtes même papa d’une jeune fille de 3 ans… désirez-vous nous partager d’autres choses, pour finir ?

Rob : Oui, je désire partager le plus important : « Jésus est vivant ! Et il guérit même les condamnés par la médecine… ». Malgré les difficultés de la réalité, j’ai confessé ma foi : « Je suis guéri, le cancer est vaincu, Dieu bénit ma chimiothérapie,…. ». Je ne vous cache pas qu’au cœur
de mes combats, je ne voulais même pas toucher à une seule corde ou à une seule touche de clavier … mais je n’ai pas oublié mon désir de jeunesse alors que j’ai donné ma vie à Jésus : « Seigneur, je veux encore composer… »… Dans mon « malheur », je fus béni, ma famille, mes amis, les membres de l’église d’une manière ou d’une autre ont été à mes côtés. Mes médecins ont été formidables…

Gloire à Dieu ! Pour terminer, vous ne m’en voudrez pas, n’est-ce pas, si je profite de la tribune qui m‘est offerte pour proclamer une énième fois que Jésus est vivant !

Dernières nouvelles: Responsable au sein du groupe Christ’art, auteur-compositeur, Rob et sa femme sont en studio, préparant leur prochain album… Par ailleurs, ils continuent à composer pour des artistes chrétiens francophones, anglophones et malgaches.
Témoignage autorisé par Feicep.com

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